Les Baltimore Towers étaient atteintes. Les runners se retrouvaient enfin en sécurité dans un des quartiers principaux de Los Angeles. Leurs poursuivants semblaient ne pas avoir eu envie de les poursuivre dans le centre ville, certainement afin d'éviter d'éveiller trop les forces de sécurité du Conseil Corporatif Pueblo et d'Horizon.
Ils furent invités à monter au dernier étage des tours. Sacristán les attendait à la sortie des ascenseurs, venant aux nouvelles de la santé de Graciela Riveros. Une fois rassurée, elle désigna les autres gorilles présents dans le hall :
"Ils sont tous là. Leurs hommes gardent les alentours et ont sécurisé la zone réservée au Conseil Fantôme. Nous avons loué les 10 derniers étages, mais seul celui-ci sera réellement utilisé. 2 gardes peuvent accompagner Madame Riveros dans la salle à manger, en attendant de passer à la salle de réunion. Les autres peuvent monter la garde dans les halls et les couloirs."
L'équipe se divisa donc en deux : Raziel et Sam accompagnèrent leur protégée dans la salle de réception, où ils rencontrèrent les autres invités au Conseil pendant qu'Alpha et la pixie allèrent inspecter une dernière fois la salle de réunion.
Alors qu'ils s'en revenaient de leur inspection et qu'ils traversaient la grande passerelle de verre reliant les trois tours entre elles, ils aperçurent un T-bird foncer droit vers eux. Une petite troupe armée, menée par un homme vêtu de peaux de Jaguar, la tête encadrée par les crocs de la bête morte, sauta de l'appareil sur la verrière.
Alpha lança l'alerte pendant que le guerrier jaguar creusait un trou pour sa troupe au travers de la vitre blindée. Dans le même temps, deux de ses hommes prenaient position, munis de mitrailleuse lourde de gamme militaire, et tirèrent en direction de la porte de la salle de réception.
A l'intérieur, au signal d'alerte lancé par Alpha, les invités et leurs gardes s'étaient précipités vers les portes de sortie. Ceux qui choisirent de sortir par la grande porte furent déchiquetés par le déluge de feu qui les traversèrent. Heureusement, Sam et Raziel avaient mené Riveros sur le côté et furent donc épargnés.
Quelques secondes plus tard, deux fortes explosions détruisirent les portes des ascenseurs. Les cages arrivèrent peu après. Les gardes du corps du hall, surpris, furent rapidement tués par les balles des assaillants. Les runners et leur protégée se retrouvèrent alors pris entre deux feux. D'un côté, une équipe bloquait les passerelles de communication entre les tours, de l'autre, une seconde équipe bloquait les ascenseurs et les escaliers. Il fallait donc combattre ou mourir.
La bataille fut sanglante. L'odeur de la poudre imprégna rapidement tout l'étage et des tirs automatiques résonnaient dans tous les coins. Deux guerriers jaguar, imposants et forts, menaient intelligemment les troupes assaillantes. Le réseau du bâtiment était tombé aux mains ennemies, renseignant les troupes grâce aux caméras de surveillance et bloquant la retraite des défenseurs en verrouillant les ascenseurs et les portes coupe-feu des escaliers.
Pris dans la nasse, les runners durent déployer tous les moyens à leur disposition pour se frayer un chemin vers la sécurité des étages inférieurs. Les esprits de la pixie occupèrent un des magiciens adverses pendant qu'Alpha tentait de reprendre le contrôle du bâtiment au hacker ennemi. Heureusement, aidé par une entité matricielle encore peu définie mais puissante, il parvint à griller le cerveau de son opposant. Sam et Raziel mirent Riveros à l'abris. La samouraï déchiqueta d'une rafale un Prêtre Aztèque, manipulant le sang. De son côté, l'elfe, afin d'améliorer sa vision enfumée par quelques grenades bien placées, alla même jusqu'à prendre du tempo pour profiter de la vision astrale que la drogue lui octroyait.
Il découvrit ainsi quelque chose qui lui glaça les sangs. Alors qu'il était en plein combat contre l'un des leaders ennemis, Riveros se jeta sur son adversaire et lui arracha le coeur à pleine main. Dans l'astral, Raziel vit un arbre tentaculaire dont les branches s'enfonçait dans le corps du Cuachicqueh. Complètement hébété par sa découverte, il ne dut sa survie qu'à la réaction vive de celle-là même qu'il était sensé protéger.
Une fois le contrôle matriciel du bâtiment récupéré, le groupe put s'enfuir, laissant le reste des assaillants et les autres gardes s'entretuer. La confusion ne permettait pas vraiment d'aider, et les renforts jaguars qui arrivaient par les airs n'auguraient pas une victoire. Sacristán était morte, déchiquetée par une grenade et Jaime Salazar, le jefe d'Olaya, était en position pour fuir de son côté.
Descendant rapidement en bas des tours, ils retrouvèrent Baek, prêt à extraire tout le monde. Dehors, ce ne fut pas une mince affaire que de s'enfuir, les forces spéciales du CCP et d'Horizon étant manifestement sur le pied de guerre suite à l'attaque des tours. Des tirs automatiques s'entendaient dans tous le quartier, comme si la guerre avait soudainement frappé de plein fouet la vie bien rangée du coeur de la Cité des Anges.
Ils mirent trois bonnes heures pour semer leurs poursuivants divers et se retrouver chez Gustav. Riveros et Alpha avaient besoin de soin, et la route allait encore devoir être longue pour trouver un coin sûr. Leur protégée leur proposa de prendre l'avion avec elle jusque Caracas. Sur les différentes chaînes d'info, les visages de la petite équipe étaient déjà bien visibles, dans les tours ou dans un véhicule prenant la fuite à tombeau ouvert sur les routes du centre ville... Los Angeles, la ville envahie par les drones de la presse...
Le Massacre des Baltimore Tower, expression reprise par tous les journalistes, était désormais entré dans la légende...
Arrivée mouvementée
Le Conseil Fantôme approchait. Les runners étaient restés plusieurs jours au repos, libérés de tout contrat mais avec une petite fortune en poche. Nouveaux en ville, ils en profitèrent donc pour étudier leur environnement.
Pendant que Baek passait au peigne fin le plan de la ville, Alpha parcourait la matrice à la recherche d'informations sur le "milieu". Gangs, syndicats, organisations mafieuses, corporations influentes, il était nécessaire de savoir quel était les acteurs principaux dans le métroplexe. Mister G, lui, restait plutôt allongé afin de laisser guérir convenablement ses blessures.
Quelques jours plus tard, Sacristàn reprit contact avec eux. Le Conseil Fantôme était sur le point de commencer et, trois jours plus tard, une invitée d'honneur devait arriver à Los Angeles. Vu les tensions introduites par la vente de tempo en ville, elle voulait s'assurer que cette VIP parvienne entière à bon port. Pour ce faire, elle faisait appel à un complément d'escorte dont elle était assurée des compétences.
Les runners avaient donc ordre de prendre en charge une certaine Graciela Riveros à l'aéroport John Wayne. Ils devaient ensuite l'escorter à travers la ville jusqu'aux Baltimore Towers, lieu de réunion des Jefe et Jefas des derniers Cartels Fantômes.
Durant leurs deux jours de battement, les runners mirent leurs temps libres à profit pour repérer les différents itinéraires possibles, privilégiant les zones à moindre risque sous le contrôle de gangs alliés au cartel d'Olaya comme les Kocharis ou les Ancients et évitant le plus possible les Burnings Angels qui semblaient avoir une dent contre les deux autres.
A l'heure de l'atterrissage, tout était prêt. Alpha attendait sur le tarmac, à côté du mini-bus chargé d'aller chercher les passagers du vol privé. Raziel surveillait les allées et venues dans le hall de l'aéroport. Baek se tenait prêt au volant de la limousine pendant que Mister G, en forme d'aigle, se tenait perché au sommet de la tour de contrôle.
Mais c'est lorsque l'avion posa ses roues sur la piste que les grains de sable dans la machinerie se révélèrent. Un pneu explosa et l'avion termina sa course le nez dans le mur d'un hangar. Les secouristes qui se précipitèrent quasi directement vers l'avion semblaient trop bien préparés et surtout trop armés que pour être innocents. Les runners se mirent alors aussi en mouvement, chargeant vers l'avion le plus vite possible.
Pendant ce temps, sur le parking, Baek repéra une bande de gangers louches qui semblaient s'intéresser tout spécifiquement à sa voiture. Alerté par l'accident de l'avion, il se mit directement en route, défonçant les barrières de sécurité pour accéder à la piste.
Les attaquants de l'avion furent rapidement mis hors d'état de nuire. L'escorte de Riveros avait cependant salement morflé durant l'assaut, mais la VIP était en vie. Les runners la firent rapidement monter dans la voiture et Baek pressa l'accélérateur pour sortir du piège le plus rapidement possible. Ce fut toutefois un peu trop rapide, car il ne put éviter la valise d'explosifs laissée à son intention à la sortie du complexe.
S'extirpant difficilement de la carcasse fumante de la voiture, ils remercièrent silencieusement les blindages supplémentaires ajoutés tout spécialement pour l'occasion. Privés de moyen de locomotion, ils piratèrent un autre véhicule tout en éliminant les derniers opposants. Sonnés mais pas encore mis au tapis, le petit groupe commença une longue course à travers les rues de la ville, se dirigeant vers une section d'autoroute leur permettant un accès rapide vers leur objectif.
L'habileté du pilote leur permit d'éviter et de semer deux bandes de motards qui étaient manifestement prêts à les intercepter. Par la suite, ils ne purent que s'étonner des moyens mis en place par leurs poursuivants pour les arrêter. Ils ne durent qu'aux connaissances de leur pilote, aidé par les recherches d'informations en temps réel d'Alpha, d'éviter la destruction d'une section de l'autoroute, les tirs d'un sniper embusqué et deux barrages routiers à l'aide d'Arès Citymaster.
Les Burning Angels avaient manifestement dégainé du lourd, voire même du très lourd. A moins que ce ne fussent ceux qui semblaient commander aux hommes du gang, deux hommes en tenue de combat recouverte d'une peau de Jaguar ?
Pendant que Baek passait au peigne fin le plan de la ville, Alpha parcourait la matrice à la recherche d'informations sur le "milieu". Gangs, syndicats, organisations mafieuses, corporations influentes, il était nécessaire de savoir quel était les acteurs principaux dans le métroplexe. Mister G, lui, restait plutôt allongé afin de laisser guérir convenablement ses blessures.
Quelques jours plus tard, Sacristàn reprit contact avec eux. Le Conseil Fantôme était sur le point de commencer et, trois jours plus tard, une invitée d'honneur devait arriver à Los Angeles. Vu les tensions introduites par la vente de tempo en ville, elle voulait s'assurer que cette VIP parvienne entière à bon port. Pour ce faire, elle faisait appel à un complément d'escorte dont elle était assurée des compétences.
Les runners avaient donc ordre de prendre en charge une certaine Graciela Riveros à l'aéroport John Wayne. Ils devaient ensuite l'escorter à travers la ville jusqu'aux Baltimore Towers, lieu de réunion des Jefe et Jefas des derniers Cartels Fantômes.
Durant leurs deux jours de battement, les runners mirent leurs temps libres à profit pour repérer les différents itinéraires possibles, privilégiant les zones à moindre risque sous le contrôle de gangs alliés au cartel d'Olaya comme les Kocharis ou les Ancients et évitant le plus possible les Burnings Angels qui semblaient avoir une dent contre les deux autres.
A l'heure de l'atterrissage, tout était prêt. Alpha attendait sur le tarmac, à côté du mini-bus chargé d'aller chercher les passagers du vol privé. Raziel surveillait les allées et venues dans le hall de l'aéroport. Baek se tenait prêt au volant de la limousine pendant que Mister G, en forme d'aigle, se tenait perché au sommet de la tour de contrôle.
Mais c'est lorsque l'avion posa ses roues sur la piste que les grains de sable dans la machinerie se révélèrent. Un pneu explosa et l'avion termina sa course le nez dans le mur d'un hangar. Les secouristes qui se précipitèrent quasi directement vers l'avion semblaient trop bien préparés et surtout trop armés que pour être innocents. Les runners se mirent alors aussi en mouvement, chargeant vers l'avion le plus vite possible.
Pendant ce temps, sur le parking, Baek repéra une bande de gangers louches qui semblaient s'intéresser tout spécifiquement à sa voiture. Alerté par l'accident de l'avion, il se mit directement en route, défonçant les barrières de sécurité pour accéder à la piste.
Les attaquants de l'avion furent rapidement mis hors d'état de nuire. L'escorte de Riveros avait cependant salement morflé durant l'assaut, mais la VIP était en vie. Les runners la firent rapidement monter dans la voiture et Baek pressa l'accélérateur pour sortir du piège le plus rapidement possible. Ce fut toutefois un peu trop rapide, car il ne put éviter la valise d'explosifs laissée à son intention à la sortie du complexe.
S'extirpant difficilement de la carcasse fumante de la voiture, ils remercièrent silencieusement les blindages supplémentaires ajoutés tout spécialement pour l'occasion. Privés de moyen de locomotion, ils piratèrent un autre véhicule tout en éliminant les derniers opposants. Sonnés mais pas encore mis au tapis, le petit groupe commença une longue course à travers les rues de la ville, se dirigeant vers une section d'autoroute leur permettant un accès rapide vers leur objectif.
L'habileté du pilote leur permit d'éviter et de semer deux bandes de motards qui étaient manifestement prêts à les intercepter. Par la suite, ils ne purent que s'étonner des moyens mis en place par leurs poursuivants pour les arrêter. Ils ne durent qu'aux connaissances de leur pilote, aidé par les recherches d'informations en temps réel d'Alpha, d'éviter la destruction d'une section de l'autoroute, les tirs d'un sniper embusqué et deux barrages routiers à l'aide d'Arès Citymaster.
Les Burning Angels avaient manifestement dégainé du lourd, voire même du très lourd. A moins que ce ne fussent ceux qui semblaient commander aux hommes du gang, deux hommes en tenue de combat recouverte d'une peau de Jaguar ?
Assaut au pays du soleil levant
La nuit était tranquille sur le métroplexe. Les sirènes des voitures de police retentissaient légèrement en bruit de fond, mais elles semblaient calmes et peu nombreuses. Cela n'allait cependant pas durer.
Alors que la fête battait son plein dans le bâtiment du Yakuza, quatre roquettes furent tirées. Deux pénétrèrent les portes du garage et firent un ravage dans les quelques porte-flingues assemblés autour du bar de fortune qui longeait l'un des murs. Les deux autres se forcèrent un passage dans les fenêtres du premier, explosant quelques têtes et réduisant en poussière certaines cloisons.
Jaillissant d'un immeuble à côté, trois runners sautèrent sur le toit plat et creusèrent un trou au travers du toit à l'aide d'explosifs. Ils s'infiltrèrent ainsi dans la pièce sécurisée du deuxième étage, là où les prisonniers étaient fort probablement gardés.
Dans le reste du bâtiment, les cadavres gémissaient. Quelques yakuzas tentaient de se reprendre et cherchaient leurs armes. Un steel lynx, commandé à distance par l'un des runners, fit rapidement le tour du bâtiment pour nettoyer les derniers survivants.
Dans la pièce du haut, alors que crépitaient les tirs d'arme automatique, Alpha trouva Sacristàn et Rhys. Il les délivra rapidement pendant que Mister G et Raziel tentaient de tenir à distance un samouraï et un magicien. Heureusement pour eux, le steel lynx prit leurs adversaires par derrière, car ils étaient sur le point de succomber aux assauts magiques répétés.
Le plus rapidement possible, bien que mal en point pour certains, les runners prirent la fuite avec leurs protégés et rejoignirent leur commanditaire. Le délai des 24 heures laissées pour cette mission était encore loin d'être écoulé. Ils eurent donc le temps de préparer leurs affaires pendant que leur patron annulait les contrats placés sur leurs têtes.
Ils s'envolèrent ensuite pour Los Angeles, en compagnie de Sacristàn. Sur place, ils purent prendre un peu de repos tandis qu'elle s'afférait à la préparation de ce qu'elle appelait un "Conseil Fantôme". Rien que le nom laissait déjà présager de future possibilité de contrat...
Alors que la fête battait son plein dans le bâtiment du Yakuza, quatre roquettes furent tirées. Deux pénétrèrent les portes du garage et firent un ravage dans les quelques porte-flingues assemblés autour du bar de fortune qui longeait l'un des murs. Les deux autres se forcèrent un passage dans les fenêtres du premier, explosant quelques têtes et réduisant en poussière certaines cloisons.
Jaillissant d'un immeuble à côté, trois runners sautèrent sur le toit plat et creusèrent un trou au travers du toit à l'aide d'explosifs. Ils s'infiltrèrent ainsi dans la pièce sécurisée du deuxième étage, là où les prisonniers étaient fort probablement gardés.
Dans le reste du bâtiment, les cadavres gémissaient. Quelques yakuzas tentaient de se reprendre et cherchaient leurs armes. Un steel lynx, commandé à distance par l'un des runners, fit rapidement le tour du bâtiment pour nettoyer les derniers survivants.
Dans la pièce du haut, alors que crépitaient les tirs d'arme automatique, Alpha trouva Sacristàn et Rhys. Il les délivra rapidement pendant que Mister G et Raziel tentaient de tenir à distance un samouraï et un magicien. Heureusement pour eux, le steel lynx prit leurs adversaires par derrière, car ils étaient sur le point de succomber aux assauts magiques répétés.
Le plus rapidement possible, bien que mal en point pour certains, les runners prirent la fuite avec leurs protégés et rejoignirent leur commanditaire. Le délai des 24 heures laissées pour cette mission était encore loin d'être écoulé. Ils eurent donc le temps de préparer leurs affaires pendant que leur patron annulait les contrats placés sur leurs têtes.
Ils s'envolèrent ensuite pour Los Angeles, en compagnie de Sacristàn. Sur place, ils purent prendre un peu de repos tandis qu'elle s'afférait à la préparation de ce qu'elle appelait un "Conseil Fantôme". Rien que le nom laissait déjà présager de future possibilité de contrat...
Ca chauffe dans l'empire du Soleil Levant
Néo-Tokyo, ville tranquille....
Non, je recommence.
Néo-Tokyo, ville de plus en plus agitée depuis quelques temps. Les yakuza sortent de plus en plus de leur calme traditionnel et les batailles de rue entre gangs et clans affiliés semblent prendre de l'ampleur. Le trafic de tempo semble attirer la jalousie de ceux qui n'en profitent aucunement et les anciennes tensions entre traditionalistes et réformistes se réveillent. Le Watada-rengo, la très vieille et puissante alliance des clans historiques, voit son hégémonie de plus en plus discutée par le Wanibuchi-rengo, cette nouvelle alliance de clans plus jeunes et permissifs, surtout concernant la question des méta-humains.
Nos runners, alors qu'ils étaient à nouveau chargés de récupérer un colis au port, furent rappelés en urgence par leur patron. Henry Uribe et son équipe venaient de subir une attaque en bonne et due forme à leur hôtel. L'anti-chambre et le salon de la suite avaient manifestement subis quelques cocktails molotov et des cadavres japonais et sud-américains garnissaient le sol. Uribe, légèrement blessé au bras, était heureusement toujours en vie.
Lorsque les runners arrivèrent sur les lieux, Uribe leur déclara que s'en était trop et qu'il devait partir. Le Conseil Fantôme allait se réunir et il n'avait plus de temps à perdre dans ce métroplexe de fous où les yakuza, pourtant déclarés alliés, ne semblaient nullement vouloir de leur présence. Il leur annonça également que Sacristán et Rhys s'étaient fait enlever.
Nos mercenaires de l'ombre choisirent alors d'aller sauver les deux otages. Uribe semblait s'en désintéresser, mais il leur accorda 24h après lesquelles il "nettoierait" ses traces.
Alors que les runners allaient quitter l'hôtel à la recherche des employés de leur patron, les yakuza du mita-gumi arrivèrent sur les lieux. Ils s'enquirent de l'état de santé des survivants et affirmèrent qu'ils n'étaient pas à l'origine de cette attaque. Jurojin en personne était présent et s'entretint avec Alpha.
Il lui expliqua la situation des clans à Néo-Tokyo, ainsi que quelques subtilités sur la partie qu'il était en train de mener. Avait-il donné toute la vérité, avait-il menti sur certaines choses ? Impossible de le vérifier, mais les runners apprirent ainsi que le Kodachi-gumi, un clan de l'alliance réformiste réputé pour sa violence et son instabilité, était l'auteur de cet enlèvement. Ils tentaient de faire pression sur le mita-gumi avec ces otages afin de pouvoir bénéficier également des fruits du trafic de tempo.
Jurojin fit deux propositions : avec l'aide de l'un de ses hommes et les renseignements qu'il pouvait leur donner, ils pouvaient prendre d'assaut la planque principale du clan, probable endroit de détention des prisonniers. Ou alors, ils pouvaient participer aux négociations entre les deux clans yakuza qui auraient lieu dans les 8 heures à venir. Dans tous les cas, Jurojin leur posa un ultimatum : dans les 24 heures, ils devaient avoir quitté le métroplexe, ainsi que le pays.
Toujours prêts pour un peu d'action, les runners décidèrent d'attaque le QG adverse. Le soldat de Jurogin, Yusako, leur remis du matériel de pointe (lance-roquettes, canon d'assaut, grenades, plastique et autres armes en tout genre). Il leur indiqua où se trouvait le bâtiment.
Alpha entreprit rapidement un petit run matriciel afin de dégoter les plans de leur cible. Il trouva rapidement le noeud du cabinet d'architecte concerné et déroba les plans du bâtiment et des quelques autres du voisinage qu'il trouva dans la base de données. Mister G, quant à lui, effectua une petite reconnaissance magique qui lui apprit que l'une des pièces était sécurisée par une puissante rune de garde.
Armés jusqu'aux dents et en possession de ces précieuses informations, ils se mirent à préparer leur attaque...
Non, je recommence.
Néo-Tokyo, ville de plus en plus agitée depuis quelques temps. Les yakuza sortent de plus en plus de leur calme traditionnel et les batailles de rue entre gangs et clans affiliés semblent prendre de l'ampleur. Le trafic de tempo semble attirer la jalousie de ceux qui n'en profitent aucunement et les anciennes tensions entre traditionalistes et réformistes se réveillent. Le Watada-rengo, la très vieille et puissante alliance des clans historiques, voit son hégémonie de plus en plus discutée par le Wanibuchi-rengo, cette nouvelle alliance de clans plus jeunes et permissifs, surtout concernant la question des méta-humains.
Nos runners, alors qu'ils étaient à nouveau chargés de récupérer un colis au port, furent rappelés en urgence par leur patron. Henry Uribe et son équipe venaient de subir une attaque en bonne et due forme à leur hôtel. L'anti-chambre et le salon de la suite avaient manifestement subis quelques cocktails molotov et des cadavres japonais et sud-américains garnissaient le sol. Uribe, légèrement blessé au bras, était heureusement toujours en vie.
Lorsque les runners arrivèrent sur les lieux, Uribe leur déclara que s'en était trop et qu'il devait partir. Le Conseil Fantôme allait se réunir et il n'avait plus de temps à perdre dans ce métroplexe de fous où les yakuza, pourtant déclarés alliés, ne semblaient nullement vouloir de leur présence. Il leur annonça également que Sacristán et Rhys s'étaient fait enlever.
Nos mercenaires de l'ombre choisirent alors d'aller sauver les deux otages. Uribe semblait s'en désintéresser, mais il leur accorda 24h après lesquelles il "nettoierait" ses traces.
Alors que les runners allaient quitter l'hôtel à la recherche des employés de leur patron, les yakuza du mita-gumi arrivèrent sur les lieux. Ils s'enquirent de l'état de santé des survivants et affirmèrent qu'ils n'étaient pas à l'origine de cette attaque. Jurojin en personne était présent et s'entretint avec Alpha.
Il lui expliqua la situation des clans à Néo-Tokyo, ainsi que quelques subtilités sur la partie qu'il était en train de mener. Avait-il donné toute la vérité, avait-il menti sur certaines choses ? Impossible de le vérifier, mais les runners apprirent ainsi que le Kodachi-gumi, un clan de l'alliance réformiste réputé pour sa violence et son instabilité, était l'auteur de cet enlèvement. Ils tentaient de faire pression sur le mita-gumi avec ces otages afin de pouvoir bénéficier également des fruits du trafic de tempo.
Jurojin fit deux propositions : avec l'aide de l'un de ses hommes et les renseignements qu'il pouvait leur donner, ils pouvaient prendre d'assaut la planque principale du clan, probable endroit de détention des prisonniers. Ou alors, ils pouvaient participer aux négociations entre les deux clans yakuza qui auraient lieu dans les 8 heures à venir. Dans tous les cas, Jurojin leur posa un ultimatum : dans les 24 heures, ils devaient avoir quitté le métroplexe, ainsi que le pays.
Toujours prêts pour un peu d'action, les runners décidèrent d'attaque le QG adverse. Le soldat de Jurogin, Yusako, leur remis du matériel de pointe (lance-roquettes, canon d'assaut, grenades, plastique et autres armes en tout genre). Il leur indiqua où se trouvait le bâtiment.
Alpha entreprit rapidement un petit run matriciel afin de dégoter les plans de leur cible. Il trouva rapidement le noeud du cabinet d'architecte concerné et déroba les plans du bâtiment et des quelques autres du voisinage qu'il trouva dans la base de données. Mister G, quant à lui, effectua une petite reconnaissance magique qui lui apprit que l'une des pièces était sécurisée par une puissante rune de garde.
Armés jusqu'aux dents et en possession de ces précieuses informations, ils se mirent à préparer leur attaque...
Arrêtés...
Les runners se rendirent au rendez-vous pour vendre la drogue qu'ils avaient été chargés de convoyer. Ils arrivèrent sans encombre au Black Shogun, le lieu de leur rendez-vous avec le gang de la bratva, un vory du port de Néo-Tokyo.
Les mafieux étaient également au rendez-vous. Trois hommes, particulièrement baraqués et aux traits affichant clairement leurs origines caucasiennes, montaient la garde devant le bar. Alpha et Raziel allèrent négocier la vente du tempo pendant que les autres montaient la garde autour de la camionnette. La zone semblait calme au premier abord, mais on n'était jamais trop prudent.
Tout se passait bien jusqu'à la récupération du colis par les russes. Lorsque l'un des hommes de main rentra dans le bar après avoir pris réception de la marchandise, des voitures de la police japonaise firent leur apparition. Elles étaient accompagnées par deux camions d'assaut, prenant en tenaille la camionnette des runners.
Dans une manœuvre désespérée pour tenter de fuir, Baek plaça l'arrière de son véhicule devant la porte de sortie du bar. Malheureusement pour lui, il était déjà trop tard et les City Master vinrent rapidement le bloquer. Sam, Mister G et Baek fuirent alors vers l'intérieur du bâtiment.
Pendant ce temps, Raziel et Alpha avaient suivi les russes qui tentaient de s'échapper par l'arrière. Ils les virent s'écrouler rapidement une fois la porte ouverte et choisirent alors de monter les escaliers vers les étages supérieurs. Alpha eut le temps de prendre un peu d'avance pendant que les policiers mettaient au sol Baek et Sam avec leurs armes non létales à micro-ondes. Mister G, porté par ses ailes à la vitesse de l'éclair, eut le temps de s'élever vers les combles...
Une fois atteint les étages supérieurs, Alpha tenta de s'échapper par le toit. Un peu moins téméraire que son compagnon, Raziel se rendit à l'évidence qu'une mort presque certaine était moins préférable à une arrestation. Il décida alors de se rendre. Mister G, quant à lui, avait utilisé un sort pour se transformer en rat et se réfugier dans les gaines techniques du bâtiment, à l'abri des regards et des recherches.
Alpha joua de chance et de malchance... Les policiers suivirent sa trace sur les toits, mais ils ne purent l'empêcher de quitter une maison voisine dans laquelle il était redescendu. Il s'évapora alors dans les ruelles avoisinantes du quartier.
Cette après-midi-là, les flics avaient un bilan non négligeable : trois terroristes étrangers, trafiquants de drogue et un réseau russe démantelé.
Contrairement à toute attente cependant, les runners prisonniers furent relâchés sur un pont du port. Les policiers leur retirèrent leurs menottes "avec les compliments de l'Oncle Hiro" et les laissèrent repartir en toute liberté. Leurs deux collègues restant en liberté les retrouvèrent donc sains et sauf le lendemain à l'hôtel où Henry Uribe était descendu avec eux.
Dans les jours qui suivirent, ils purent admirer au journal télévisé un reportage exposant les efforts de la police contre le trafic de cette nouvelle drogue qui était source de tant de violence, le tempo. Manifestement, les journalistes insistaient sur le fait que ce commerce semblait être aux mains de gaijins impurs et sans honneur. Heureusement, les images avaient été suffisamment savamment filmées pour qu'on ne puisse reconnaître aucun d'eux.
Un coup monté ?
Les mafieux étaient également au rendez-vous. Trois hommes, particulièrement baraqués et aux traits affichant clairement leurs origines caucasiennes, montaient la garde devant le bar. Alpha et Raziel allèrent négocier la vente du tempo pendant que les autres montaient la garde autour de la camionnette. La zone semblait calme au premier abord, mais on n'était jamais trop prudent.
Tout se passait bien jusqu'à la récupération du colis par les russes. Lorsque l'un des hommes de main rentra dans le bar après avoir pris réception de la marchandise, des voitures de la police japonaise firent leur apparition. Elles étaient accompagnées par deux camions d'assaut, prenant en tenaille la camionnette des runners.
Dans une manœuvre désespérée pour tenter de fuir, Baek plaça l'arrière de son véhicule devant la porte de sortie du bar. Malheureusement pour lui, il était déjà trop tard et les City Master vinrent rapidement le bloquer. Sam, Mister G et Baek fuirent alors vers l'intérieur du bâtiment.
Pendant ce temps, Raziel et Alpha avaient suivi les russes qui tentaient de s'échapper par l'arrière. Ils les virent s'écrouler rapidement une fois la porte ouverte et choisirent alors de monter les escaliers vers les étages supérieurs. Alpha eut le temps de prendre un peu d'avance pendant que les policiers mettaient au sol Baek et Sam avec leurs armes non létales à micro-ondes. Mister G, porté par ses ailes à la vitesse de l'éclair, eut le temps de s'élever vers les combles...
Une fois atteint les étages supérieurs, Alpha tenta de s'échapper par le toit. Un peu moins téméraire que son compagnon, Raziel se rendit à l'évidence qu'une mort presque certaine était moins préférable à une arrestation. Il décida alors de se rendre. Mister G, quant à lui, avait utilisé un sort pour se transformer en rat et se réfugier dans les gaines techniques du bâtiment, à l'abri des regards et des recherches.
Alpha joua de chance et de malchance... Les policiers suivirent sa trace sur les toits, mais ils ne purent l'empêcher de quitter une maison voisine dans laquelle il était redescendu. Il s'évapora alors dans les ruelles avoisinantes du quartier.
Cette après-midi-là, les flics avaient un bilan non négligeable : trois terroristes étrangers, trafiquants de drogue et un réseau russe démantelé.
Contrairement à toute attente cependant, les runners prisonniers furent relâchés sur un pont du port. Les policiers leur retirèrent leurs menottes "avec les compliments de l'Oncle Hiro" et les laissèrent repartir en toute liberté. Leurs deux collègues restant en liberté les retrouvèrent donc sains et sauf le lendemain à l'hôtel où Henry Uribe était descendu avec eux.
Dans les jours qui suivirent, ils purent admirer au journal télévisé un reportage exposant les efforts de la police contre le trafic de cette nouvelle drogue qui était source de tant de violence, le tempo. Manifestement, les journalistes insistaient sur le fait que ce commerce semblait être aux mains de gaijins impurs et sans honneur. Heureusement, les images avaient été suffisamment savamment filmées pour qu'on ne puisse reconnaître aucun d'eux.
Un coup monté ?
Et le soleil se lève...
Après les efforts consentis pour sortir vivants de Kowloon et de Hong Kong, la délégation d'Uribe se mit en route pour sa prochaine destination. Le patron semblait avoir de nouveaux contrats à passer et un nouveau métroplexe rempli de futurs clients à inspecter.
La petite troupe prit donc un avion privé pour Néo-Tokyo. Après plusieurs heures de vol, ils se posèrent sur un petit aéroport privé en bordure de la gigantesque capitale du plus grand empire du monde. La ville corporatiste par excellence était éclairée de mille feux en cette nuit de pleine lune.
Sur le tarmac, ils furent accueillis par une limousine noire, laissant présager un luxe certain. En descendis un jeune garçon, d'environ 13 ans, en costume de marque. Cela lui donnait d'ailleurs une allure bien plus mature que son âge ne le laissait penser. A ses côtés se tenait un vieil homme, en kimono traditionnel japonais.
Après les salutations d'usage, décorées de toutes les plus fines politesses qu'exigeait la tradition, Uribe et ses hommes furent amenés à leur hôtel.
Trois jours plus tard commencèrent les négociations. Les runners furent conviés comme escorte, jusqu'à ce que leur patron les prêta à "oncle" Hiro, le mandaté pour les négociations. "Oncle" Hiro envoya les runners négocier la récupération de 400kg de tempo saisis par la police. Il avait pris contact avec des flics ripoux, prêts à arrondir nettement leurs fins de mois. Ensuite, cette drogue devait être revendue aux vory qui tenaient un des quartiers du port de la capitale.
Les mercenaires de l'ombre se rendirent donc à l'entrepôt. Ils furent accueillis comme il se doit pour des gaijins. L'argent étant le nerf de la guerre, la transaction put cependant avoir lieu comme prévu. Néanmoins, alors que la drogue allait être entièrement chargée dans la camionnette mise à disposition des runners, un commando de flics d'assaut attaqua le petit groupe.
Alors qu'ils prenaient la fuite, ils leur sembla que quelque chose clochait. En effet, à l'exception du flic équipé de ventouses électromagnétiques qui se colla littéralement à leur camionnette et d'un dense trafic de drones policiers (ce qui, en soit, n'est pas tellement anormal dans un métroplexe aussi imposant), ils ne perçurent aucun signe de poursuite.
Ils ne devaient probablement pas être les cibles prioritaires de l'intervention musclée qui venait d'avoir lieu.
La petite troupe prit donc un avion privé pour Néo-Tokyo. Après plusieurs heures de vol, ils se posèrent sur un petit aéroport privé en bordure de la gigantesque capitale du plus grand empire du monde. La ville corporatiste par excellence était éclairée de mille feux en cette nuit de pleine lune.
Sur le tarmac, ils furent accueillis par une limousine noire, laissant présager un luxe certain. En descendis un jeune garçon, d'environ 13 ans, en costume de marque. Cela lui donnait d'ailleurs une allure bien plus mature que son âge ne le laissait penser. A ses côtés se tenait un vieil homme, en kimono traditionnel japonais.
Après les salutations d'usage, décorées de toutes les plus fines politesses qu'exigeait la tradition, Uribe et ses hommes furent amenés à leur hôtel.
Trois jours plus tard commencèrent les négociations. Les runners furent conviés comme escorte, jusqu'à ce que leur patron les prêta à "oncle" Hiro, le mandaté pour les négociations. "Oncle" Hiro envoya les runners négocier la récupération de 400kg de tempo saisis par la police. Il avait pris contact avec des flics ripoux, prêts à arrondir nettement leurs fins de mois. Ensuite, cette drogue devait être revendue aux vory qui tenaient un des quartiers du port de la capitale.
Les mercenaires de l'ombre se rendirent donc à l'entrepôt. Ils furent accueillis comme il se doit pour des gaijins. L'argent étant le nerf de la guerre, la transaction put cependant avoir lieu comme prévu. Néanmoins, alors que la drogue allait être entièrement chargée dans la camionnette mise à disposition des runners, un commando de flics d'assaut attaqua le petit groupe.
Alors qu'ils prenaient la fuite, ils leur sembla que quelque chose clochait. En effet, à l'exception du flic équipé de ventouses électromagnétiques qui se colla littéralement à leur camionnette et d'un dense trafic de drones policiers (ce qui, en soit, n'est pas tellement anormal dans un métroplexe aussi imposant), ils ne perçurent aucun signe de poursuite.
Ils ne devaient probablement pas être les cibles prioritaires de l'intervention musclée qui venait d'avoir lieu.
Du sang et des larmes... Encore...
Coincé dans les ruelles de la Citadelle de Kowloon, le quartier général de la distribution de tempo des Chrysanthèmes Noires accueillaient nos runners alors même qu'il subissait une attaque des forces adverses. Le Cercle des Volutes de Fumée avait décidé d'en finir une bonne fois pour toute avec ses nouveaux concurrents sur le marché de la drogue.
De jeunes paumés, avec la promesse de doses gratuites d'orchidée pourpre, s'étaient rassemblés autour du secteur. Armés avec tous les objets insolites possibles, ils attendaient le signal de leurs chefs de commandos. Ils étaient nombreux, au moins plusieurs centaines.
La première vague se précipita sur les défenses des Chrysanthèmes sans faire trop de dégâts. Les postes de défense, munis d'armes automatiques, firent de la purée des pauvres hères qui les attaquaient. Cependant, le nombre permis à la seconde vague de s'approcher plus encore. Munie de cocktails Molotov, elle commença à détruire les premiers postes de défense.
A l'intérieur du QG, les runners se tenaient en position pour défendre Sacristan et Rhys. Les deux "civils" en avaient pour un moment à analyser les échantillons défectueux qui avaient été livrés au syndicat. Il fallait qu'ils trouvent des réponses afin de déterminer la source de la contamination pour que les prochains envois correspondent aux normes de qualité établies et attendues.
Connectés sur le réseau tactique du bâtiment, ils assistèrent aux assauts, jusqu'à eux-mêmes devoir entrer en action lorsque les bâtiments voisins tombèrent aux mains des adversaires. Ces derniers avaient lancé leurs dernières forces, mieux équipées et plus efficaces. Munis de fusils d'assaut, de lance-roquettes et de grenades, les combattants de la triade tentaient d'établir une série de passerelles par dessus les étroites ruelles de Kowloon. Les combats redoublaient d'intensité et l'on se battait désormais au corps à corps dans les étages supérieurs du QG.
C'est à ce moment que Hak, le sze kau, fit intervenir les dernières forces des défenseurs. Un hélicoptère bombarda les ruelles avec du gaz lacrymogène pendant qu'une masse de drogués au tempo, ceinturés d'explosifs, se jetaient dans la foule des assaillants. L'assaut au sol fut ainsi rapidement stoppé, ne restant ensuite dans le brouillard qu'une masse indistincte de cadavres et de combattants éparses frappant au hasard.
Jusqu'à ce qu'un cri jaillisse des profondeurs des ombres...
Un gigantesque singe, aussi grand qu'un troll, muni de trois tête déchira les rangs des combattants. Il frappait et écrasait aussi bien un bord que l'autre, ne semant que sang et destruction dans son sillage. D'un autre côté, des nuées de cancrelats sortaient des égouts, entourant des malheureux qui se retrouvaient déchiquetés et aspirés par les grilles au sol.
Le travail de Rhys étant terminé, Sacristan ne fit ni une, ni deux. Sans hésiter, elle demanda une évacuation d'urgence. Rapidement, un hélicoptère fut dépêché pour évacuer la petite troupe à partir de l'un des toits voisins. C'est en se dirigeant vers la zone de rendez-vous que le groupe fut confronté au minotaure.
Un être gigantesque, formé d'un corp d'homme et d'une tête de taureau, leur fit face. Démembrant les quelques pauvres combattants qui se trouvaient sur son chemin, il saisit un énorme marteau pour fracasser les cranes des runners.
Ces derniers, sentant que la puissance brute de l'esprit manifesté était bien au-delà de leur capacité de feu, firent ce que tout sage combattant devait faire: détourner son attention pour fuir par un chemin détourné. Heureusement, l'intellect de la bête ne semblait pas aussi développé que ses muscles et l'opération se montra plus simple à réaliser qu'attendu.
Une fois rentré, Henry Uribe les félicita pour la réussite de leur mission. Il leur accorda une récompense sans pareille: opération tous frais payés pour les uns, un focus magiques pour d'autres, etc. Il leur annonça également que ses affaires à Hong Kong étaient terminées et qu'ils s'envoleraient bientôt vers d'autres cieux. Ils leur conseilla de faire profil bas avant le départ, la ville étant à feu et à sang suite à la guerre ouverte qui s'était déclenchée entre les deux triades ennemies.
Ainsi, ce métroplexe était la seconde ville des ombres à tomber dans la violence après l'apparition du tempo...
De jeunes paumés, avec la promesse de doses gratuites d'orchidée pourpre, s'étaient rassemblés autour du secteur. Armés avec tous les objets insolites possibles, ils attendaient le signal de leurs chefs de commandos. Ils étaient nombreux, au moins plusieurs centaines.
La première vague se précipita sur les défenses des Chrysanthèmes sans faire trop de dégâts. Les postes de défense, munis d'armes automatiques, firent de la purée des pauvres hères qui les attaquaient. Cependant, le nombre permis à la seconde vague de s'approcher plus encore. Munie de cocktails Molotov, elle commença à détruire les premiers postes de défense.
A l'intérieur du QG, les runners se tenaient en position pour défendre Sacristan et Rhys. Les deux "civils" en avaient pour un moment à analyser les échantillons défectueux qui avaient été livrés au syndicat. Il fallait qu'ils trouvent des réponses afin de déterminer la source de la contamination pour que les prochains envois correspondent aux normes de qualité établies et attendues.
Connectés sur le réseau tactique du bâtiment, ils assistèrent aux assauts, jusqu'à eux-mêmes devoir entrer en action lorsque les bâtiments voisins tombèrent aux mains des adversaires. Ces derniers avaient lancé leurs dernières forces, mieux équipées et plus efficaces. Munis de fusils d'assaut, de lance-roquettes et de grenades, les combattants de la triade tentaient d'établir une série de passerelles par dessus les étroites ruelles de Kowloon. Les combats redoublaient d'intensité et l'on se battait désormais au corps à corps dans les étages supérieurs du QG.
C'est à ce moment que Hak, le sze kau, fit intervenir les dernières forces des défenseurs. Un hélicoptère bombarda les ruelles avec du gaz lacrymogène pendant qu'une masse de drogués au tempo, ceinturés d'explosifs, se jetaient dans la foule des assaillants. L'assaut au sol fut ainsi rapidement stoppé, ne restant ensuite dans le brouillard qu'une masse indistincte de cadavres et de combattants éparses frappant au hasard.
Jusqu'à ce qu'un cri jaillisse des profondeurs des ombres...
Un gigantesque singe, aussi grand qu'un troll, muni de trois tête déchira les rangs des combattants. Il frappait et écrasait aussi bien un bord que l'autre, ne semant que sang et destruction dans son sillage. D'un autre côté, des nuées de cancrelats sortaient des égouts, entourant des malheureux qui se retrouvaient déchiquetés et aspirés par les grilles au sol.
Le travail de Rhys étant terminé, Sacristan ne fit ni une, ni deux. Sans hésiter, elle demanda une évacuation d'urgence. Rapidement, un hélicoptère fut dépêché pour évacuer la petite troupe à partir de l'un des toits voisins. C'est en se dirigeant vers la zone de rendez-vous que le groupe fut confronté au minotaure.
Un être gigantesque, formé d'un corp d'homme et d'une tête de taureau, leur fit face. Démembrant les quelques pauvres combattants qui se trouvaient sur son chemin, il saisit un énorme marteau pour fracasser les cranes des runners.
Ces derniers, sentant que la puissance brute de l'esprit manifesté était bien au-delà de leur capacité de feu, firent ce que tout sage combattant devait faire: détourner son attention pour fuir par un chemin détourné. Heureusement, l'intellect de la bête ne semblait pas aussi développé que ses muscles et l'opération se montra plus simple à réaliser qu'attendu.
Une fois rentré, Henry Uribe les félicita pour la réussite de leur mission. Il leur accorda une récompense sans pareille: opération tous frais payés pour les uns, un focus magiques pour d'autres, etc. Il leur annonça également que ses affaires à Hong Kong étaient terminées et qu'ils s'envoleraient bientôt vers d'autres cieux. Ils leur conseilla de faire profil bas avant le départ, la ville étant à feu et à sang suite à la guerre ouverte qui s'était déclenchée entre les deux triades ennemies.
Ainsi, ce métroplexe était la seconde ville des ombres à tomber dans la violence après l'apparition du tempo...
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